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 Arasen Vif-Archer

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Messages : 70
Date d'inscription : 03/06/2014

INFO PERSONNAGE

Age du personnage : 27 ans

Avancement du personnage :
0/0  (0/0)

Couleur de parole : #6d836c

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MessageSujet: Arasen Vif-Archer   3/6/2014, 22:27


IDENTITE

Arasen Vif-Archer
Okanaki - Chasseur – Fabricant d'arc


Clan de naissance :
Clan Chilchaki
Âge du personnage:
27 ans
Clan actuel :
Clan Ereshaï

PHYSIQUE


Taille : Poids : Couleur des yeux :
1m63
75 Kg
Bleus
Couleur de la peau: Couleur des cheveux : Longueur des cheveux:
Claire
Blancs
Mi-longs à longs
Description physique générale de votre personnage   :
À première vue, il est difficile de se faire une idée à son sujet. Il est clair assez rapidement, du fait de sa taille, qu'il appartient au peuple des Okanakis, de même que sa tenue vestimentaire et l'arc qu'il porte constamment mais il s'agit d'une de seules certitudes que l'on est en mesure d'avoir au premier coup d’œil. Ses cheveux qu'il porte de mi-longs à longs en fonction de ses envies sont blancs, il les laisse généralement libres, retombant de chaque côté de son visage. En temps de chasse, il les coiffe vers l'arrière, agrémentés de tresses destinées à conserver sa coiffure en place. Il porte une barbe légère qu'il entretient régulièrement avec une lame, dessinant simplement son menton et le dessous de sa lèvre. Les traits de son visage sont indéniablement masculins, séduisants et réguliers. Des pommettes hautes, un nez droit, des lèvres charnues et des yeux d'un bleu soutenu complètent la panoplie de son visage. L'impression qui en ressort est assez fidèle au personnage au final, du moins durant les premiers temps. La rigueur, la détermination, l'attention constante et le regard perçant sont autant d'informations que l'expression de son visage peuvent donner. On devine peut-être plus facilement ces éléments là que le reste. C'est un homme que l'on imagine attentif et il l'est, c'est un regard qui voit tout, c'est l'impression de regarder un faucon en face et de se sentir soudain nu et vulnérable. Et alors il sourit et vous avez l'envie subite de lui en mettre une.

Il est capable d'avoir ce genre d'expression horripilante, à la fois moqueuse et condescendante, qui donne des envies de tout foutre en l'air. C'est parce qu'il en est parfaitement conscient qu'il s'agit d'une arme redoutable dont il n'hésite pas à se servir. De taille relativement plus grande que la normale, il ne dépasse pas pour autant le mètre soixante cinq et s'en contente tout à fait, ravi de pouvoir se déplacer à son aise sans ressentir de difficulté réelle peu importe l'environnement. Sa carrure est assez large comparée à celle de ses pairs, taillée dans un V sculpté, elle est le résultat d'un travail acharné au tir à l'arc. Constamment occupé à perfectionner ses tirs, à travailler et retravailler les arcs en général qu'il s'est constitué un corps robuste, musclé et endurant.
La démarche générale du personnage peut également être un indice assez parlant sur sa personnalité mais également sur le rôle qu'il occupe. Évoluant le plus souvent dans un environnement naturel, il a prit l'habitude de se déplacer silencieusement et avec une fluidité remarquable. Ses gestes sont précis, peut-être pas toujours calculés mais c'est l'impression qu'il peut donner la plupart du temps. Économie dans ses gestes, économie dans ses mots... et sur ce dernier point, c'est une tromperie plutôt malheureuse.

En terme de style vestimentaire, il n'est pas particulièrement exigeant ni même à la pointe « de la mode Mésorianne » comme certains semblent l'apprécier. Mais il affectionne tout particulièrement les vêtements comportant une capuche qu'il n'hésite pas à porter en pleine ville Mésorianne. Pour le reste, cela peut varier d'un jour à l'autre à l'exception de quelques éléments. Toujours munis d'un arc, d'un carquois plein et de Tolohoks, il ne se sépare jamais de ses armes et il n'est pas rare de le croiser en train de graisser le bois ou d'entretenir son arme favorie.

MENTAL

Que peut penser un inconnu de votre personnage:
La manière dont les gens appréhende l'Okanaki varie clairement d'un peuple à un autre. Aux yeux des Mésorians, il ressemblera à un membre du peuple Griffo sommes toutes banal à l'exception de ses cheveux blancs ou de son arc rutilant. Sa démarche assurée, même lors d'une balade sans conséquence, attirera peut-être les regards en admettant qu'ils le remarquent seulement compte tenu de sa taille. Son regard généralement neutre et observateur, perçant, donne une impression mitigée mais rarement négative. Ce n'est que lorsque l'un de ces civilisés tente de lui adresser la parole qu'il révèle alors toute l'étendue de sa langue acérée. Son sourire se fait condescendant – au  mieux – et si le sujet s'y prête, il n'hésitera pas une seconde à lancer quelques remarques cinglantes et désagréables. Il passe alors de visiteur passif et inoffensif à parasite indésirable qu'il serait très agréable d'écraser. Dans d'atroces souffrances de préférence.
Ce n'est pas non plus un comportement systématique mais cela reste le plus courant malgré tout. Il peut aussi se montrer poli et échanger volontiers avec un inconnu pourvu que celui-ci se comporte avec lui d'une manière convenable et respectueuse.

Ensuite, pour les Okanakis, il a un profil un peu différent. Agissant et vivant en marge du clan où il vit, il ne se mêle pas correctement à ses pairs. Ce n'est pas forcément la faute « des autres » mais surtout beaucoup de la sienne. Ce n'est pas tant qu'il ne veut pas s'intégrer non plus, cela s'apparente à une forme d'indifférence à l'idée d'être aimé ou pas. Tireur redoutable et traqueur implacable, il est un Chasseur particulièrement doué et est probablement estimé pour cela. C'est également un incroyable constructeur d'arc mais on ne peut pas dire que son approche vis à vis des siens face de lui la personne que l'on vient voir lorsque l'on manque de compagnie. Il est un élément indépendant, toujours présent à la lisière du camp mais rarement en son cœur. Il est perçu par la plupart comme un électron libre utile et efficace, rigoureux, mais un mauvais compagnon de conversation ou de détente. C'est donc un très bon élément sur le plan de l'utilité, sur le plan social c'est un peu plus compliqué.

Quant aux Torkos... pour être honnête, il n'a pas de comportement particulier avec eux ce qui rend difficile toute estimation concernant ce qu'ils peuvent ressentir à son égard. Il ne cherche pas à faire le malin ni à s'écraser parce qu'ils disposent d'une meilleure constitution physique. Respectueux, il agit avec eux comme il agirait avec l'un des siens : normalement et sans se prendre la tête.

En terme général, il apparaît comme quelqu'un de calme, de déterminé, de rigoureux et d'efficace. Il peut également paraître un brin inconscient par moment, agressif et venimeux. Cela dépend des circonstances mais la plupart du temps, les gens le voient comme un passant parmi d'autre. Pas d'éclat, rien de particulier. Juste un regard vif et perçant.


Comment ses proches décriraient votre personnage :
Peu de gens peuvent être qualifiés de « proches » le concernant. Les gens passent mais il ne les remarque pas ou ne daigne pas s'y intéresser réellement. Ils remarquent bien rapidement combien les arcs ont sa préférence, comme il préfère caresser le bois d'un if et le sculpter peu à peu pour lui donner une forme parfaite et élégante. Mais lorsqu'ils tentent de s'approcher, ceux qui s'approchent assez près pour voir au-delà de son indifférence et de la distance qu'il instaure sans même y prendre garde, ils découvrent quelque chose... de pas tellement surprenant au fond.
Irritable lorsqu'on le dérange lors de ses activités, il peut se montrer particulièrement venimeux et agressif dans ses mots afin de dissuader. Proche ou pas. Mais une fois qu'il est dans « de bonnes dispositions », sa compagnie est un peu moins tranchante et désagréable. Détendu, il peut même se révéler marrant et intéressant avec des histoires qu'il raconte de manière à tourner sa propre personne en dérision. Curieux et attentif, il dévoile alors quelque chose d'inattendu : une capacité à échanger et à discuter de façon agréable et intéressante. Son regard attentif et pointu s'adoucit légèrement, il se tourne vers la personne avec qui il échange et toute son attention semble être concentrée là. À écouter, partager et comprendre. Ce n'est pas un comportement fréquent mais il le devient de plus en plus à mesure que les liens se nouent.
Du point de vue de ces gens qui s'approchent jusqu'à passer au-delà de son caractère rude et distant, il ne change pas exactement. Il s'agit toujours du même connard qui grogne et peste dès qu'on vient le déranger, c'est toujours le même maniaque passionné des arcs. Mais il revêt également le manteau d'une compagnie parfois agréable aux mots justes et aux conversations agréables et intéressantes.


Intérieurement comment se décrirait votre personnage :  :
Ses ambitions sont plutôt claires : être le meilleur archer. Fabriquer le meilleur arc. Personne n'ignore ça, personne n'ignore sa passion pour le bois souple, pour la corde et la flèche, pour les plumes et pour la chasse.

Au fond de lui, il cache énormément de choses mais il n'a pas conscience de toutes. Probablement parce qu'il ne les admet pas mais également parce qu'il ne s'y attarde pas, qu'il n'y fait plus attention et que ça n'a, à ses yeux, aucune forme d'importance. Son manque d'attachement n'est pas tant une forme d'indifférence qu'un réflexe défensif qui le pousse à ne pas s'attacher. Il reste en marge, ne s'implique pas et jamais de manière importante auprès des autres. Chacune de ses relations peut être qualifiée de superficielle, sans implication réelle d'aucune sorte. Il n'entretient aucune relation charnelle dans son entourage proche et la plupart du temps n'engage pas lui-même une conversation sans une bonne raison.
Difficile de dire d'où cela vient mais beaucoup pourraient s'entendre sur le fait que ce revirement trouve racine dans la perte de sa famille. Il se serait éloigné de toute forme d'attachement à la suite de ces tristes expériences. Lui-même ne le dit pas, simplement persuadé que les relations ne l'intéressent pas en général et s'arrête donc à cette conclusion simpliste.

Au fond c'est quelqu'un de très simple qui ne veut faire que ce qu'il aime. Les gens qui l'interpellent pendant qu'il créée un arc, pendant qu'il travaille sur un projet ou tout autre activité ayant son intérêt ont généralement l'insigne honneur de se faire rembarrer sans aucune douceur. Simplement parce qu'il n'y pense pas, qu'il n'en voit pas l'intérêt et qu'il ne sait pas tout à fait comment faire. Si on lui demande d'agir et de remplir une tâche ou un objectif, il s'y attellera sans attendre en faisant de son mieux, toujours déterminé à être efficace et rigoureux... mais si le travail implique une équipe, il se sent tout de suite un peu plus mal à l'aise. Il chasse en solitaire, travaille en solitaire, voyage en solitaire. Le travail d'équipe, il ne sait simplement pas faire. Remplir une condition, suivre un ordre, ce sont des choses simples qui n'exigent qu'une chose de sa part : obéir à un ordre direct et clair. Mais avoir des équipiers, une équipe autour de lui, implique d'avoir des échanges, une forme de relation, une forme de confiance et surtout de sociabilité qu'il ne possède pas. Il ne sait simplement pas le faire, ni même comment. Il n'en a aucune notion.
S'il entame une discussion avec quelqu'un et qu'une tierce personne s'en mêle, il préfère s'esquiver discrètement car mal à l'aise et ne se sentait pas à sa place, comme de trop. Il ne sait pas interagir avec ses pairs et lorsqu'il s'y risque, il peut paraître à la fois désinvolte, insouciant, moqueur, parfois clairement condescendant mais il n'est jamais plus sincère que lorsqu'il sourit un peu maladroitement, mal à l'aise.

Ces choses qu'il ne dit pas, il ne sait pas lui-même qu'il les ressent mais il a conscience d'être en marge d'une société où l'entraide et les liens sont censés être les piliers même de leur existence. À côté de ça, il évolue à côté des gens, sans jamais s'y mêler, sans même essayer et il a conscience que tout le monde n'apprécie pas son manque d'implication. Et s'il ressent la peur d'être rejeté, mal aimé et déprécié, il s'en défend à coup de dents et de mots tranchants et moqueurs.


Globalement que pense votre personnage des deux autres peuples ? :  :
Il est clair que son avis concernant les Mésorians est assez partagé. En fonction de la situation et de la personne qu'il a en face de lui, sa réaction peut varier du tout au tout. Pouvant se montrer plus ou moins cordial – tout est relatif – il se montrera calme et débonnaire avec ceux qui l'aborderont sans prétention ni mauvaises intentions. Dans ces cas là, il peut se révéler être un compagnon de conversation presque agréable, assez laconique lorsque le sujet ne l'intéresse pas outre mesure, il peut rapidement devenir un peu plus réactif dans le cas contraire. Gentiment moqueur, agréable et divertissant avec peut-être quelques remarques un rien piquantes mais toujours dites sur un ton suffisamment clair pour que le doute sur sa sincérité puisse persister.
Dans le cas contraire, il se révélera être une véritable petite peste à la langue acérée et aux remarques aussi précises que ses tirs. Il se montrera prétentieux, arrogant et impitoyable, il attaquera sans relâche et n'en démordra pas. Jusqu'à ce que sa conduite ne le mette dans une situation délicate dont il devra se sortir d'une manière ou d'une autre. À moins que l'autre partie ne s'avoue vaincue ou n'abandonne simplement devant son acharnement.
Sa vision des Mésorians ? Il ne le sait pas lui-même mais ce qu'il sait, c'est qu'il n'en supporte pas la plupart. Leur raideur académique, leur manque cruel de laissé aller et de liberté. Cet enfermement dans des villes sédentaires, cette obsession pour l'hygiène irréprochable – il n'est pas contre, juste pas au point d'en faire tout un foin comme c'est le cas ici – sans parler de cette espèce d'arrogance. Et cette hiérarchie stupide de l'argent ! Quel honneur y avait-il à être plus riche qu'un autre ? En quoi un homme – ou une femme – mieux pourvu qu'un autre est-il plus à même de diriger quelque chose d'aussi énorme qu'une île entière ? Il n'aime pas ça, n'accepte pas... et ne s'en cache pas. Il méprise nombre de leur façon de vivre et n'hésite pas à le leur faire comprendre lorsqu'ils tentent de s'imposer ou peu importe ce dont il s'agit. Il le dit et s'il peut emmerder son monde en passant, il ne se gênera pas pour le faire.

Ensuite viennent les Torkos. Pour être tout à fait honnête, il ne sait pas exactement sur quel pied danser et n'a pas d'avis arrêté à leur sujet. La plupart du temps, il agit avec respect, sans curiosité réelle. Pour lui, ils sont des gens comme les autres. Sans prétention réelle... il dénigre peut-être le fait qu'ils se mettent parfois volontairement au service des Mésorians mais pour l'essentiel, il ne s'y arrête pas plus que ça. S'ils sont heureux avec leur condition, grand bien leur fasse. En leur présence, il agit comme avec n'importe qui : en fonction de leur propre comportement, il adaptera le sien ou réagira en conséquence.

BIOGRAPHIE

Vision d'ensemble des relations que votre personnage entretient avec son entourage (amis, famille, maître ...)

Asheema Langue-Tranchante > Elle représente une forme de constante dans la « nouvelle vie » d'Asen. Elle l'héberge dans sa yourte le temps qu'il reste chez eux. Asen l'apprécie même s'il affirmera le contraire à corps et à cri. La plupart de ses mots à son encontre contiennent de manière assez inévitable un adjectif péjoratif, une appellation destinée à porter atteinte à son intégrité... et il prendra un malin plaisir à confirmer la chose si l'intéressée vient le trouver avec l'intention de lui faire payer son insolence. Au final, il agit avec elle comme un sale garnement cherchant à la faire sortir de ses gonds, parsemant son chemin de piège plus ou moins tordus, mais il l'aime bien. Assez en tout cas pour ne pas l'envoyer systématiquement chier comme il le ferait avec n'importe qui d'autre.

Juka Patte-de-Zéphyr  > Si l'on devait trouver un moyen de prouver qu'Asen n'est pas totalement dépourvu d'intérêt vis-à-vis de ses pairs, il faudrait prendre Juka pour exemple. S'il passe la plupart de son temps à pester à son sujet, marmonnant des imprécations lorsque la perturbatrice traîne dans les parages, il l'apprécie assez pour l'emmener avec lui lors de ses recherches d'essence de bois. Il la tolère bien et recherche même parfois sa présence, on pourrait dire sans trop se tromper qu'il veille sur elle comme un grand-frère à défaut d'un père. Il l'apprécie. Assez pour la supporter et ne pas forcément lui envoyer quelques remarques cinglantes, il est même capable de se détendre et de plaisanter à l'occasion. Ce qui n'est pas rien une fois qu'on le connaît.

Nym > Le micro-parasite est un peu ce qui s'approche le plus... d'un parasite. Plus ou moins toléré. Il est mignon, il est chou, il est câlin mais c'est surtout une vraie plaie au quotidien. Lui qui ne veut pas être collé en permanence et qui tient à son indépendance comme d'autres à la prunelle de leurs yeux, il est plutôt gâté avec le Ligor miniature. Dans le genre pot-de-colle, difficile de faire mieux. Le pire dans la situation c'est que si l'animal commet quelques bourdes inhérente à sa jeune nature, c'est avant tout une peluche débordant d'affection et de demande d'attention.

Bucéphale > Ou Bubu histoire de lui foutre les nerfs. Ce qui s'avère généralement dangereux. Difficile de dire lequel des deux appartient à l'autre. Le Griffo est un mâle impressionnant au caractère en acier trempé. Le regard perçant est dérangeant, l'expression est sévère presque menaçante. Pourtant, étrangement, il démontre une attitude protectrice vis à vis de l'Okanaki qui n'hésite pas à lui jeter des insultes et des remarques cinglantes au bec. À en juger par les regards parfois méprisants et hautains de l'animal, cela ne l'atteint pas de la manière prévue... ce qui a le don d'enrager encore davantage Asen. Difficile de décrire fidèlement leur relation. Ils s'aiment et se détestent tout à la fois, ils s'estiment et se respectent – à leur façon.

  

Son histoire :
Hiver 1622 Naissance dans le clan Chilchaki. Ses cheveux blancs et ses yeux bleus réjouissent sa famille. Sa grande sœur Karyla le prend dans ses bras et un sourire étire ses lèvres lorsqu'une main potelée s'empare d'une de ses mèches sombres.

Hiver 1628 : Karyla lui offre un arc grossièrement taillé pour son anniversaire. La corde n'est pas tendu mais lorsqu'il glisse ses doigts minuscules sur le bois irrégulier. C'est comme une réalisation qui se fait alors et ce jour-là marqua le début d'un entraînement passionné sous le regard amusé et attendrit de ses parents. Karyla l'aidera à apprendre et passera chacune de ses fins de journée en sa compagnie afin de lui donner quelques conseils.

Automne 1630 : Karyla a seize ans. Asen la regarde partir au côté de sa mère. La main fine, d'ordinaire aimante, se resserre sur son épaule tandis qu'un masque inquiet tord les traits charmants de sa mère. Au loin, Karyla est engloutit dans une tempête de neige qui s'est levée le matin-même. Son père embrasse une dernière fois sa femme et s'éloigne à son tour. Il a promit de veiller sur sa fille et s'assurer que tout se passe bien. Les deux restés en arrière rentrent dans leur yourte, s'abriter de la neige glaciale qui s'abat sur eux.
Karyla reviendra le lendemain en début d'après midi. Seule. Grièvement blessée, elle s'effondrera aux abords du clan et sera secourue par d'autres Chilchaki qui s'occuperont d'elle sous le regard angoissé de sa mère. Saraniel apprendra, deux jours plus tard, que son mari ne reviendra pas. La chasse s'est mal passée. Sa cible trouvée et abattue, Karyla a été surprise par l'attaque d'un troupeau de Rhindurs. Les herbivores, ayant sentit l'odeur du sang, se sont affolés et ont chargés sans attendre. La tempête de neige aura assourdit le son de leur charge et la vision réduite aura fait le reste, occasionnant de terribles dégâts dans le corps encore juvénile de l'adolescente. Karyla succombera à ses blessures le trente-septième jour d'Automne, moins d'une semaine après son anniversaire. Lors de sa crémation, Karyla sera accompagnée du bois de l'élan abattu lors de sa chasse initiatique. Saraniel sera absente lors de la cérémonie. Arasen restera jusqu'à ce que le feu s'éteigne et accompagnera le Chemenn durante toute la durée de la crémation.

Hiver 1630 : Saraniel ne sort plus de chez elle. Elle oubliera l'anniversaire de son fils et Arasen ne lui rappellera pas. Sa mère oubliant ses devoirs de cueilleuse, il prendra l'habitude d'y aller à sa place et remplacera bientôt le rôle de Saraniel dans le clan. L'adulte cessera petit à petit d'agir comme elle le faisait auparavant, la femme vive et enjouée s'estompera au profit d'une ombre inconsistante.
L'entraînement du jeune Okanaki au tir à l'arc prendra le reste de son temps. Il ne s'occupera pas d'elle, se renfermant petit à petit, ne jouera plus avec les autres enfants et se concentrera sur les cibles dans ce coin de forêt qui le verra grandir et s'endurcir.

Été 1631 : Arasen rentrera chez lui après une journée de cueillette silencieuse, à l'écart des autres et sans s'intéresser à autre chose qu'aux fruits et aux herbes qu'il met dans son panier. Il pensera à chaque instant au bois usé et irrégulier de son arc qui l'attend chez lui et à l'impatience dure qui s'étire en lui à l'idée de l'empoigner et d'en tirer la corde. Mais ce jour-là, Saraniel ne sera pas assise dans sa chaise à bascule, les mains sur un livre oublié, le regard dans le vague. Jeune traqueur inexpérimenté, il ne la retrouvera qu'à la fin du jour. Il y verra la silhouette désarticulée d'une poupée de chiffon que l'on a jeté du haut d'un promontoire rocheux. Il descendra, comme dans un rêve et passera la nuit, assit à côté du cadavre glacé de sa défunte mère.
Les chasseurs les retrouveront là le lendemain, bien après que le jour se sera levé. Ce jour-là, les cheveux blancs et les yeux bleus d'Arasen cesseront d'inspirer la chance aux yeux des autres. Une fois de plus, il restera aux côtés du Chemenn toute la cérémonie durant, le regard rivé sur le cadavre d'une ombre devenue lumière pour une dernière fois. Il rentrera chez lui, le visage inexpressif. Le lendemain, il sera au rendez-vous pour la cueillette et fera son travail comme chaque jour jusqu'alors. Toujours distant, toujours silencieux, sans un regard pour les silhouettes qui s'affairent autour de lui.

Printemps 1633 : L'arc de Kalyra se rompra entre ses doigts au cours d'un entraînement. Il réalisera à ce moment là que la nuit est tombée depuis des heures, que le bois éclaté lui a blessé les mains mais il n'aura d'yeux que pour la silhouette brisée qui gît entre ses doigts écorchés. Ce ne sera qu'à ce moment là qu'il pleurera enfin la perte de sa famille, s'asseyant dans la neige, le dos contre l'arbre, pleurant la disparition injuste de sa sœur, le décès héroïque de son père, l'abandon de sa mère et la solitude qui glace son cœur. Il ne se présentera pas à la cueillette le jour qui suivit.

Automne 1633 : Arasen reviendra d'une longue absence avec un morceau de bois et une corde de lin. Il confectionnera son propre arc, conservant précieusement dans un coin de sa yourte les restes de l'arc de Kalyra. L'arc qu'il taillera cette saison-là signera le premier d'une longue série dont il garde chacun d'entre eux dans un coin établit de son habitation. Chaque nouvel arc sera meilleur que le suivant, la fabrication se faisant chaque fois plus aisément, chaque fois plus intensive.

Été 1637 : Les Chasseurs commencent à venir pour lui commander des arcs sur-mesure. Si ses premiers essaies s'avèrent bon mais pas parfaits, ceux qui suivent commencent à devenir intéressants et particulièrement prisés. Les commandes tombent, le troc marche mais Arasen n'a besoin de rien. Il trouve lui-même son bois et ne laisse personne le remplacer dans cette tâche qu'il juge de la première importance. Tout ce qu'il demandera consistera à ramener soit-même la corde souhaitée, certains préférant les matières animales ou végétales. À presque quinze ans, Arasen deviendra l'un des meilleurs fabricants d'arc en devenir. L'un des artisans les plus prisés du clan vint un jour lui rendre visite et lui proposa d'apprendre sous sa tutelle. L'adolescent acceptera et n'y restera que le temps d'absorber toutes les connaissances que l'homme accepta de lui délivrer. Le vieil artisan comprendra bien rapidement que le seul intérêt du jeune archer réside dans la confection des arcs. S'il continua de tenter quelques conversations en dehors du sujet principal, l'artisan finira par abandonner tout espoir de sortir l'adolescent de son attitude recluse et distante.

Hiver 1638 : Pour sa chasse initiatique, l'animal exigé n'est pas moins qu'un Rhindur. À l'annonce, son cœur se glace et ses yeux se font d'acier. Il tournera les talons, rejoindra sa yourte où il se préparera en ignorant les conseils et les remarques de quelques courageux Chasseurs ayant décidé de braver l'attitude distante de l'adolescent. Il les remerciera d'un sourire, ce qui les figera sur place, et s'éloignera dans la tempête de neige qui s'est levée le matin-même. La situation le fera sourire d'un sourire tranchant et dur mais il aime l'humour noir de la nature et s'y joint de bon cœur. Il trouvera un troupeau deux jours plus tard et se postera à bonne distance, changeant d'emplacement avec le vent, restant toujours hors de portée, attendant le bon moment. Il chauffera le bois à intervalle régulier, le regard rivé sur sa proie. La corde sera tendue mille fois, étirée cent fois mais la seule fois où ses doigts tinrent une flèche fut la bonne. Le trait partit dans un son assourdissant à ses oreilles glacées, son sang brûlant de vengeance et de détermination ne fit qu'un tour lorsqu'il se planta à l'endroit exact désiré. L'animal mugit, le son sourd alertant les autres qui s'ébranlèrent sans savoir où charger. Et Arasen attendit patiemment. Son arc rangé, accroupit dans le froid, le regard perçant fixé sur sa proie agonisante au milieu de ses pairs, il attendit. Jusqu'à ce que le troupeau s'éloigne, laissant derrière lui le cadavre glacé d'un Rhindur mâle adulte. Lentement, Arasen se lèvera puis rejoindra sa proie qu'il dépècera maladroitement malgré des gestes dénués d'hésitation. Il roulera la peau en un ballot serré qu'il scellera à l'aide d'un morceau de ficelle et le passera en travers de son dos. La corne et les sabots, il les gardera dans sa besace. Mais la chair, la viande en quantité et le sang qui rougissait le tapis piétiné de neige, il le laissera à la meute de loup qui rôdait jusqu'alors autour de lui, prédateur silencieux et patient. En partant, il s'arrêtera face au mâle alpha mais ne se risquera pas un duel de regard, préférant incliner la tête en regardant légèrement à côté, puis s'esquiva, abandonnant sa chasse à la meute.

Été 1645 : Devenu chasseur à part entière depuis ce jour-là, Arasen pratiqua en solitaire, refusant de travailler avec qui que ce soit. Malgré son attitude distante et parfois ouvertement agressive, il devint rapidement estimé pour son travail en tant que traqueur et fabricant. Ses arcs devinrent de véritables merveilles même s'il ne s'estime toujours pas satisfait de son travail. À la recherche de la perfection ou, tout du moins, du meilleur arc possible, il ne cesse de chercher comment parvenir à cette quête qui est devenue la sienne.
Au fil des ans, il s'ouvrit petit à petit à sa façon. Le garçon renfermé et silencieux, distant et indépendant, continua à évoluer en marge du clan mais répondit plus franchement aux questions et finit même par participer à certains événements, laissant entendre son avis sur la question. Il s'approcha peu à peu des gens, sans chercher réellement à s'intégrer, mais cherchant surtout à échanger, à discuter. Si ses premiers essais furent difficiles et maladroits, il parvint rapidement à se faire comprendre et ses discussions se firent plus facile. Tout doucement, il repéra les gens avec qui il s'entendait le mieux et son rire finit par retentir, un beau matin, le surprenant lui-même et stupéfiant bien plus encore son interlocuteur.

Hiver 1649 : Après avoir travaillé pendant une année entière sur un projet qui lui tenait depuis longtemps à cœur, Arasen se lança dans la confection d'un arc bien particulier. Après s'être mit d'accord avec le Chemenn du clan Chilchaki, il quitta le camp pendant de longs jours et ne revint qu'après avoir trouvé l'essence de bois et le morceau parfait pour son projet. L'if qu'il ramena ce jour-là était le plus beau qu'il ai pu trouver, parfait à plus d'un titre. Il le travailla longuement, ignorant quiconque venait le déranger, refusant la moindre demande, la moindre commande, tout au bois qu'il travaillait avec un sentiment proche de l'amour. Chaque geste était tendre et précis, parfaitement travaillé, parfaitement adapté. Il le tailla durant des jours, passant parfois quelques nuits supplémentaires pour ne pas perdre le fil mais à aucun moment il ne se risqua à poursuivre s'il était trop fatigué, au risque de commettre une erreur qu'il n'aurait sut tolérer. Il y passa ainsi des jours entiers et y ajouta d'autres matériaux afin d'en faire un arc composite. La corde employée fut enroulée de sorte à augmenter la tension, l'encoche fut pratiquée avec minutie. Le résultat était simplement à la hauteur de ses espérances. Lorsqu'il l'eut achevé, il en caressa la texture lisse et s'autorisa un repos bien mérité, son arc à proximité. Puis il se rendit chez le Chemenn où eut lieu l'enchantement. À partir de ce jour-là, il continua à chercher un moyen de perfectionner son arc dans la confection d'arc mais celui qu'il utilise reste ce qu'il appelle son chef d’œuvre. La pièce maîtresse de son art.

Fin d'Été 1650 : Lors d'une de ses fréquentes parties de chasse, armé de son arc et équipé pour un voyage de plusieurs jours, il assista à une scène bien particulière. Les Griffos de son clan sont généralement de couleur pâle afin de se fondre dans leur environnement et remplir leur rôle à la perfection. Jamais Asen ne s'y était intéressé, restant aussi loin que possible des énormes prédateurs. Ce jour-là, un Okanaki de son clan fut tué par une bande de d'hommes d'origines différentes. Ils maîtrisèrent bien difficilement le volatil qui se défendit bec et serres, tuant pas moins de deux d'entre eux avant de devoir plier l'échine. Il fut emmené, laissant là le cadavre encore chaud de son ancien possesseur. Partagé entre le choc et la rage, Arasen rejoignit le corps abandonné là, dans la neige, et lui offrit des funérailles décentes, brûlant son corps avec ses effets personnels et les plumes qu'il put trouver aux alentours, derniers éléments du prédateur des cieux.
Son devoir accomplit, il laissa derrière lui sa chasse et se jeta sur les traces des braconniers. Il avait énormément de retard sur eux mais comptait bien les rattraper. Il était excellent, il le savait, sa vue était l'une des meilleures possibles. Il aurait bien sûr pu passer à l'offensive plus tôt mais ils étaient trop nombreux et il n'était pas assez bon au corps à corps pour offrir une résistance décente.
La traque dura des jours entiers. Ses proies voyageaient manifestement à cheval même si certains se déplaçaient à pieds. Il réalisa d'ailleurs au bout d'un certain temps qu'ils effectuaient un roulement sur les montures ce qui leur permettait de maintenir leur train d'enfer. C'est avec un sourire torve qu'il songea au fait qu'ils quittaient probablement les lieux de manière précipitée afin de ne pas laisser l'occasion au Clan du chasseur qu'ils avaient abattus. Déterminé et se fichant pas mal du temps de son absence, il les suivit comme ça jusqu'à Belhovre où, évidemment, il finit par tomber sur le campement général. Il comptait pas moins d'une dizaine d'hommes, voir une petite quinzaine. Ils se déplaçaient apparemment par groupe de cinq à sept hommes, n'en laissant qu'une paire pour surveiller le campement principal. Peut-être se trompait-il mais pour l'heure, il n'y avait que le groupe qu'il suivait qui était « rentré » ainsi que ceux probablement de garde en l'absence des autres. Il s'octroya une marche de deux à trois personnes supplémentaires pouvant être en train de se reposer dans les tentes disposées en cercle autour de la zone principale. Zone principale qui contenait, entre autre, le Griffo qu'il était venu sauver, des loups – ce qui le révolta au-delà de tout entendement – et d'autres animaux qu'il jugea sur le moment moins importants. Il se posta à une distance suffisante, s'installant à plat ventre dans l'emplacement le plus propice à une observation adéquate.

Fin d'Été 1650 : Il n'intervint que des jours plus tard. Entre temps, le second groupe était revenu avec une cage où un Ligor gisait. Une femelle à en juger par le mouvement léger qu'il put discerner depuis sa position et qui impliquait un petit. Qui n'allait probablement survivre bien longtemps sans aide : sa mère était probablement morte ou sur le point de l'être. Il attendit que les deux groupes soient de nouveau partit en vadrouille à la recherche d'autres victimes pour passer à l'action. Ce qui le dérangeait le plus dans cette action un peu précipitée, c'était son manque d'information à propos du nombre de gardes restés au campement. Le groupe entier paraissait être composé des trois ethnies que comptait Archipel et même s'il avait identifié la grande majorité des membres, il restait incertain quant à leur nombre exact. Qui, loin de ses estimations, comptait pas moins d'une vingtaine de membres. Par sécurité, il s'était autorisé une marge et pensait donc que cinq à huit hommes étaient encore au camp. Il  élimina les trois placés à des points stratégiques éloignés coup sur coup, attrapant les flèches et les encochant avec dextérité, imperturbable tandis que l'alarme était donnée. Des tentes, émergèrent quatre soldats dont il abattit le dernier tandis qu'il sautillait stupidement pour enfiler sa botte. Un de moins. Plus que trois. Une première flèche fila trouver sa cible et un premier s'effondra. Il eut juste le temps d'en décocher une seconde que le dernier était déjà sur lui. C'était un Okanaki et Asen eut juste le temps d'apercevoir la marque sur son bras droit avant qu'une première attaque ne le force à esquiver de toute urgence. Il écarta son arc pour lui éviter le moindre coup alors que, des deux, il était celui qui craignait le moins dans cette affaire. Usant de toute l'agilité dont il était capable, l'archer parvint à esquiver quelques coups mais il était évident que l'autre était bien plus habitué au combat au corps à corps que lui. L'affrontement dura de longues minutes éprouvantes et Arasen ne le remporta que par chance. Son manque de pratique n'empêcha pas l'autre de se montrer présomptueux, manquant de prudence. Il sembla surprit lorsqu'une flèche traversa sa gorge de part en part, tenue par l'archer comme on tiendrait une arme.
Épuisé et à bout de forces, il récupéra sa flèche qu'il nettoya avec une moue écœurée sur les vêtements Mésorians de sa victime, puis rejoignit le campement. Sur le chemin, il récupéra les flèches intactes et prit même le temps de dépouiller ses victimes de leur or – toujours utile en cas de marchandage avec ces civilisés de Mésorians – et se servit également des Tolohoks d'un autre Okanaki tout aussi bannis que ce qui devait être son frère. Il fut contraint de faire le tour du campement, traînant sa peine et sa carcasse épuisée jusqu'à trouver le trousseau de clé adéquat – non sans avoir récupéré quelques objets utiles. C'est ainsi qu'il put libérer les trois loups retenus dans des cages trop étroites, les regardant s'éloigner avec une expression de joie sauvage et revancharde. Un peu plus loin, ils trouveraient quelques pièces de viande, trésor insignifiant mais qui nourrirait malgré tout les loups. Il passa à une cage un duo de fuineurs qui s'éloignèrent en piaillant, bondissant tandis qu'ils s'enfonçaient dans la nuit, regagnant leur liberté. Il eut plus de mal à approcher la cage de deux Gris Couronnés qui l'observaient de leurs grands yeux intelligents et perçants. Ils n'étaient pas agressifs, se contentant de le détailler attentivement, le décortiquant de leurs yeux sans faille. Il s'en approcha prudemment, sursautant au moindre froissement de plumes puis libéra les volatils, s'éloignant précipitamment tandis qu'ils s'envolaient aussitôt dans la nuit noire. Quelque chose lui échappa à ce moment là, un grognement qui ressemblait assez fidèlement à un « Saloperie d'oiseaux ! ». Ensuite vint la Ligor qui, comme il l'avait deviné, était décédée depuis quelques jours maintenant. Il resta de longues secondes devant la minuscule boule de poils qui le regardait avec de grands yeux bleus avant de se décider et de l'empoigner par la peau du cou, ignorant les gesticulations outrées et les miaulements de protestation. Un autre animal requérait son attention et même s'il était là pour lui, il avait quelques réserves à l'idée d'approcher la cage de cet énorme prédateur. Ouvrir le verrou lui prit trois fois plus de temps que pour les Gris Couronnés et pourtant, à aucun moment le Griffo ne fit le moindre geste à son encontre, restant parfaitement immobile. Cela changea lorsque la porte s'ouvrit. L'animal explosa alors en agressivité, bondissant hors de sa cage et se précipitant sur lui, le faisant tomber sous la force de l'impact. Mais le rapace n'avait aucune intention réelle de le blesser et le laissa là, s'envolant dans un froissement de plumes. Asen resta là, blottit sur le sol, roulé en boule autour de la forme tremblante et effrayée du Ligon. Lui-même n'était pas dans de meilleures conditions et peinait à ralentir les battements frénétiques de son cœur terrorisé. Lorsqu'il eut retrouvé ses moyens, il se leva, les jambes flageolantes, et rejoignit la tente la plus proche où il se laissa tomber sur la paillasse pour s'y reposer. Il ne prit pas soin de ses blessures, ne mangea pas ni ne fit quoique ce soit d'autres, s'endormant simplement avec le félin dans les bras pour seul réconfort de sa phobie passée. Il se réconforta en écoutant les battements de cœur tout proche et la chaleur de la bestiole. Ce fut une mauvaise idée. Il fut réveillé le lendemain, en milieu de journée, par des cris et des interpellations. Quelques secondes seulement furent nécessaires pour qu'il reconnaisse les voix d'un des groupes. Il se leva précipitamment et quitta les lieux en courant, attrapant son sac, son arc et son carquois. Il dû faire demi-tour lorsque les piaillements paniqués du Ligon lui rappelèrent qu'il n'était pas seul. Ce ne fut pas fait sans quelques imprécations virulentes. Il n'eut que le temps d'atteindre la lisière du campement qu'il entendit les premiers appels le désignant de loin.
Il eut beau courir tout ce qu'il put, il entendit bientôt le martèlement des sabots se rapprocher. Un premier coup lui laboura le dos et il s'effondra dans un cri inarticulé. Les cavaliers firent demi-tour mais le cri perçant d'un rapace alarma les équidés qui se cabrèrent. Un coup d’œil au ciel qui s'assombrissait tandis qu'une forme plongeait en piquet dans sa direction suffit à interrompre son rythme cardiaque pendant presque une seconde. Il hurla de nouveau, mais de peur cette fois, se protégeant la tête d'une main. Mais les pattes se refermèrent sur lui sans lui faire de mal et il se sentit bientôt soulevé tandis que de nouveaux cris retentissaient, vengeurs. Lorsqu'il rouvrit les yeux, Asen vit Archipel défiler sous ses yeux, la terre se succédant aux forêts se succédant à un cours d'eau. Il manqua de tourner de l’œil tant la peur le dévora à ce moment-là. Le Griffo ne se posa que plus tard, à bout de force à son tour, soufflant fort mais la tête haute. Il posa son paquet dans une zone dégagée où Arasen resta sans bouger durant quelques secondes avant d'oser se déplier lentement, le regard rivé sur l'énorme rapace. Celui-ci ne fit pas mine de bouger et le regarda seulement, l'expression sévère malgré la fatigue. Tenant toujours le Ligon dans les bras, Asen s'éloigna de quelques pas mais un nouveau cri perçant l'immobilisa. La queue féline battit l'air avec irritation et un souffle agacé émana du volatil. Asen crut rêver. L'animal refusait de le laisser partir. Et même si sa fierté et son ego en prirent un coup, il convint que la menace – et la simple présence de l'oiseau – suffit à le convaincre d'obtempérer. Il dormit là, sursautant au moindre bruit que pouvait faire le rapace, se réveillant d'un bond pour le chercher du regard avant de sombrer pour de bon dans un sommeil sans rêve. Lorsqu'il s'éveilla, un duvet de plume était étendu sur lui et un oreiller réchauffait sa joue. La fourrure était douce et chaude, une respiration profonde et robuste raisonnait dans une cage thoracique énorme. Ce n'est que lorsque la réalisation lui parvint tout à fait qu'il se leva dans un hurlement strident, s'éloignant suffisamment vite pour s'étaler de tout son long. Le Griffo lui servait de couverture, de coussin et de bouillotte. Et manifestement le minuscule félin se sentait en sécurité entre les pattes de rapace, roulé en boule qu'il était. Un regard indigné et menaçant le fit frémir mais il gronda. Qu'ils restent ensembles tant qu'ils voulaient, lui, préférait encore se tirer et ne plus jamais avoir à faire avec ces insupportables créatures.

Fin d'Été 1650 : Malgré tous ses efforts, le Griffo et le Ligon continuèrent de le suivre et il n'était pas rare qu'il se réveille avec une couverture de plume et un coussin de fourrure. Le ligon, tout particulièrement, profitait de la moindre inattention pour venir se blottir dans ses bras, ce dont il avait une sainte horreur. C'est vers la fin de l'été qu'il fit la rencontre de celle qui s'appelle Juka. L'enfant l'entraîna de gré ou de force jusqu'au camp de son clan. Trop fatigué et blessé pour offrir une résistance correcte, il la suivit sans trop y prendre garde et se retrouva bientôt au milieu du clan Ereshaï. La réalisation le fit stopper net. Mais cela n'eut aucun effet pour le petit lutin roux qui s'était prit d'affection pour lui, comme on se prendrait d'affection pour un chaton abandonné. Il fut accueillit, soigné, presque choyé avec une attention dont il n'avait plus été l'objet depuis des années. Des décennies même. Et cette réalisation le perturba plus que prévu. Le Griffo et le Ligon restèrent également.
Plusieurs jours s'écoulèrent, le temps qu'il récupère suffisamment de ses blessures pour pouvoir se déplacer sans ressentir quelques désagréments. Il en profita pour s'adresser à la Chemenn et à la Cheffe de Clan, leur demandant s'il pouvait rester plus longtemps. La permission lui fut accordée et il fut même invité à loger chez la Chemenn. Asheema Langue-Tranchante... ce qui convenait à merveille au personnage, il devait en convenir. La découverte de ce clan particulier le laissa sincèrement sur les fesses et il découvre encore l'aspect si... bon enfant des Ereshaï. Gentils, attentifs, ouverts. Cela le déstabilise plus qu'il ne veut bien l'admettre mais, peu à peu, il sent son cœur balancer et peser pour une décision inattendue. C'est peu de temps après son arrivée qu'il fut rebaptisé. Initialement appelé Arasen Langue-de-Glace, il devint Arasen Vif-Archer, nom proposé de manière tout à fait imprévue par un Ereshaï passant à proximité tandis qu'il s'entraînait au tir à l'arc - pour changer. L'appellation lui plût et il l'adopta sans attendre avec un sourire léger et une inclinaison de la tête envers la personne, exprimant ainsi sa gratitude. Ce jour-là fut un peu comme le trait séparant sa vie d'avant et celle qui semblait avoir commencée lorsqu'il avait croisé le Griffo qui, depuis, porte le nom de Bucéphale.



Son inventaire :
Vif'Argent > L'Arc dont il ne se sépare pour ainsi dire jamais. C'est une arme magnifique et parfaitement travaillée, une véritable œuvre d'art qu'il entretient avec rigueur et ce que l'on pourrait presque appeler de l'obsession. C'est un Vif'Arc et depuis son enchantement, l'arme semble avoir une espèce de choix propre. Par moment elle arbore la teinte vernie du bois et des autres matériaux, par moment elle préfère déployer ses « talents de camouflage » et transforme alors chaque couleur en une teinte variable de gris et d'argent. D'où son nom.



AUTRES INFOS
COMMENT SE PRONONCE LE PRÉNOM/NOM DE VOTRE PERSONNAGE ?
Arassènne Vif Archer


ÊTES-VOUS SUR D'AUTRES FORUMS SUSCEPTIBLES DE VOUS PRENDRE DU TEMPS ?
Je ne suis que sur Archipel.


SINON, POURQUOI AVOIR CHOISI ARCHIPEL ET COMMENT VOUS NOUS AVEZ TROUVÉS?
Je l'ai trouvé sur un annuaire mais ça faisait longtemps que j'en avais entendu parler.


ET SINON, DÉCOUVRIR L'UNIVERS D'ARCHI VOUS AVEZ TROUVÉ QUE ... ?

[Fait] C'était assez facile et agréable, je n'ai pas rencontré de difficultés à comprendre le tout



SI VOUS DEVIEZ VOUS QUALIFIER COMME JOUEUR VOUS DIRIEZ :

Fait Plutôt actif


UNE DERNIÈRE CHOSE Á NOUS DIRE AVANT QUE L'ADMIN NE VOUS VALIDE :
J'espère simplement que ma fiche saura être intéressante – à défaut d'être captivante XD – et qu'il n'y aura pas trop d'erreur. Je croise les doigts pour ça x).


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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   3/6/2014, 23:57

Oh chouette, un nouveau copain *-* Bienviendû chez les Bisounours Ereshaï Very Happy



Signature par Le Créateur, d'après une illustration de Kakku Voix-du-Soir
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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 00:20

Coupaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin \o/
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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 08:25

Bienvenue petit nouveau ! :OMG!: Au plaisir d'être désagréable !




MERCI CREA <3 <3 <3:
 
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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 10:28

Bienvenue ici Arasen (: Il nous faudra un lien si tu veux


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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 11:12

Bienvenue Arasen!

Globalement ta fiche est intéressante, il y a juste un point qui me dérange: (attention: pavé! ^^)

 puce 2 Tu dis de ton personnage qu'à 15 ans, il est un des meilleurs (si ce n'est le meilleur) fabricant d'arc des Chilchaki.
Même en partant du principe qu'il ne fait que ça de sa vie depuis des années, c'est quand même très jeune pour être un expert dans n'importe quel domaine. D'autant plus qu'il n'a pas été formé.
Je pars du principe qu'il y a dans la plupart des clans des artisans qui portent plusieurs générations d'expérience avec eux. Du coup j'ai un peu de mal à imaginer que même le plus passionné des adolescents soit meilleur que l'un d'entre eux, et sans formation. (Créateur me disait: avec une formation, il serait expert vers 20 ans, sans ce serait plutôt 25 ou 30).

Mais du coup, je peux te proposer ça : (tu en fais ce que tu veux, c'est une idée)
Je pense que ça ne dénaturerait pas ton personnage si tu dis qu'à 15 ans, il fait déjà des arcs d'assez bonne facture qui font quelques intéressés. Il a des prédispositions et son travail acharné a fait beaucoup, il manque juste un peu de formation pour devenir excellent. Du coup il pourrait intéresser un artisan, qui essayerait de lui transmettre son savoir. Ca pourrait faire une relation qui répond à ton personnage, où l'un essaye de faire un pas vers lui, mais il lui répond avec un mur (ou sa langue de glace...)

 puce 2 Sinon, juste une petite question, j'ai du mal à imaginer lorsque tu parles d' "arc composite". Il a différentes pièces de bois emboîtées?
Et aussi, tu as bien vu avec Asheema pour ce qui la concerne? Smile



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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 11:34

Bonjour !

Merci beaucoup pour cette réponse rapide ! Alors pour commencer, je vais répondre au plus rapide : j'ai en effet déjà discuté avec Asheema concernant leur lien et c'est elle qui m'a proposé la solution pour qu'Asen squatte chez elle.

Ensuite, je vais modifier de ce pas le soucis pour le côté "expert avant l'âge". En fait je pensais surtout à une espèce de... pas génie mais presque, il comprend les arcs mieux qu'il ne comprend la nature humaine, leur fonctionnement dans leur moindre détail. C'est pour lui aussi naturel que de plier les doigts. Il voit les défauts d'un arc au premier coup d’œil, évidemment cet espèce de talent s'est affiné avec le temps mais... oui, 15 ans c'est un peu jeune XD. Je vais rectifier ça ! ^^

Ensuite, un arc composite est un arc composé de différentes matières. Par exemple, l'un des arcs composites de notre monde comporte de la corne, du bois et plusieurs essences de différents arbres. Certains disposent même de plaque de fer sur la face interne afin de donner une puissance plus importante au moment de la décoche (imaginez quand même la force qu'une plaque de fer pliée peut donner lorsqu'on la relâche : atroce). Les arcs composites étaient employés très tôt dans notre monde et ce sont les plus puissants - à l'exception des arcs à poulies qui développent une puissance de tire incroyable. Ils étaient employés par les guerriers en général puisqu'ils étaient donc les plus mortels que l'on pouvait trouver. Vous pourrez en savoir un peu plus sur cette page wikipedia =3.

J'ai modifié la partie incriminée et j'ai donc remplacé la phrase dérangeante par :

Citation :
À presque quinze ans, Arasen deviendra l'un des meilleurs fabricants d'arc en devenir. L'un des artisans les plus prisés du clan vint un jour lui rendre visite et lui proposa d'apprendre sous sa tutelle. L'adolescent acceptera et n'y restera que le temps d'absorber toutes les connaissances que l'homme accepta de lui délivrer. Le vieil artisan comprendra bien rapidement que le seul intérêt du jeune archer réside dans la confection des arcs. S'il continua de tenter quelques conversations en dehors du sujet principal, l'artisan finira par abandonner tout espoir de sortir l'adolescent de son attitude recluse et distante.



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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 12:14

Tu es validé

Merci pour la modification et les petites précisions! Voilà qui sent les RP hauts en couleurs! Ca, c'est un personnage qui va se faire aimer contre son gré, et qui va en souffrir... Smile

Mais surtout il ne faut pas oublier que :

puce1 Tu as le droit de faire à la fois :
-2 sujets dans la zone de jeu,
-2 RP FB, et des RP épistolaires/individuels à volonté.
-1 RP futur alternatif, et 1 sujet au pays des rêves

puce1 Tu as le droit à 4 multi-comptes et qu'il faut attendre 1 mois entre chaque, et avoir fini au moins 2 rp (avec au moins deux joueurs différents) avec le dernier compte inscrit.

puce1 Il te faut un minimum de 150 messages comptant au moins 2 RP terminés par compte pour pouvoir faire de la pub et afficher un bouton 88*31 d'un forum dans ta signature .

puce1 Il faut prévenir des longues absences (plus d'une semaine) ici.



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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 12:18

Aimer contre son gré ? Vous croyez ? J'étais plutôt persuadé qu'il allait être détesté au delà de toute imagination XD

En tout cas merci beaucoup pour cette validation rapide !



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MessageSujet: Re: Arasen Vif-Archer   4/6/2014, 12:41

Je descends de mes échasses pour te souhaiter la bienvenue ! (l'auteur étant plus petite que son personnage... Bref)

Superbe fiche et j'adore déjà ton personnage. Very Happy
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